Selon l’Institut national de météorologie, les températures ont atteint entre 40 °C et 49 °C entre le 20 et le 22 juillet, soit 8 à 14 degrés au-dessus des normales saisonnières. Ces conditions climatiques extrêmes favorisent la propagation rapide des flammes, compliquant les opérations de lutte contre les incendies.
Face à l’ampleur de la crise, les autorités tunisiennes ont sollicité un soutien international. Un avion bombardier d’eau italien ainsi que deux appareils algériens participent aux opérations. Le colonel-major de la Protection civile, Seif Eddine Dekhlaoui, a indiqué que des progrès significatifs avaient été réalisés, tout en précisant que les flammes demeuraient actives sur plusieurs fronts. Il s’est montré optimiste quant à une amélioration de la situation grâce à une baisse attendue des vents.
D’après la Direction générale des forêts, environ 4 400 hectares de forêts ont été détruits entre le 1er mai et le 23 juillet 2026, contre 2 705 hectares sur la même période en 2025. Les autorités attribuent cette hausse à la combinaison de la chaleur extrême, de la négligence humaine et d’actes criminels présumés, dans un contexte où les épisodes météorologiques extrêmes se multiplient.
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