Le drame s’est produit vers 2 heures du matin, alors que de fortes pluies s’abattaient sur la capitale guinéenne. Une importante masse de déchets s’est détachée et a dévalé sur des habitations et des abris de fortune construits au pied de la décharge.
Sur place, les équipes de la Protection civile, accompagnées des forces de défense et de sécurité, ont poursuivi les opérations de recherche. Les secours avancent avec précaution en raison de l’instabilité du site.
Une décharge déjà considérée comme dangereuse
La décharge de Dar-es-Salam est depuis plusieurs années au cœur des préoccupations des habitants. Les populations riveraines dénoncent notamment les risques liés à la présence d’habitations à proximité de cette importante montagne de déchets.
Selon les autorités, la fermeture du site et l’évacuation des riverains étaient justement prévues dimanche, jour où l’éboulement s’est produit. Le gouvernement affirme vouloir accélérer la relocalisation des familles exposées.
Un précédent accident en 2017
L’éboulement de Dar-es-Salam rappelle un précédent drame survenu en 2017, lorsque neuf personnes avaient péri et une vingtaine d’autres avaient été blessées sur le même site.
La catastrophe relance ainsi les interrogations sur la gestion de cette décharge et la sécurité des populations installées à proximité. Les recherches se poursuivent pour tenter de retrouver d’éventuelles autres victimes.
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