Plusieurs chefs rebelles visés
Les sanctions concernent Corneille Nangaa, chef de l’Alliance Fleuve Congo (AFC), ainsi que cinq autres responsables de groupes armés. Parmi eux figurent Charles Sematama, commandant de Twirwaneho, Muhammed Lumisa, chef des Forces démocratiques alliées (ADF), et John Imani Nzenze, responsable du renseignement du Mouvement du 23 mars (M23).
Le Comité des sanctions a également inscrit sur sa liste deux dirigeants des Forces démocratiques de libération du Rwanda (FDLR), Sebastien Uwimbabazi et Gustave Kubwayo.
Gel des avoirs et interdiction de voyager
Les Nations unies précisent avoir transmis les notifications correspondantes à Interpol. Les personnes sanctionnées sont désormais soumises à un gel de leurs avoirs, à une interdiction de voyager dans l’ensemble des États membres de l’ONU ainsi qu’à un embargo sur les armes.
Ces mesures visent à limiter les capacités opérationnelles des groupes armés et à empêcher leurs dirigeants de poursuivre leurs activités à travers des soutiens financiers ou logistiques.
Une pression internationale qui se renforce
Cette décision s’inscrit dans le cadre des efforts de la communauté internationale pour rétablir la stabilité dans l’est de la RDC, une région en proie à des violences persistantes impliquant plusieurs groupes armés.
En mai dernier, les États-Unis avaient déjà pris des sanctions contre John Imani Nzenze et Gustave Kubwayo, renforçant ainsi la pression internationale exercée contre les responsables accusés d’entretenir le conflit dans cette partie du pays.
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