Une IA au service des populations en crise
Présentée à Genève lors d’une cérémonie réunissant l’OIM et la Mission permanente du Luxembourg auprès des Nations Unies, cette initiative soutient le projet « Favoriser l’utilisation responsable de l’IA dans l’action humanitaire ».
L’objectif est d’encourager une utilisation éthique, sûre et efficace de l’intelligence artificielle dans les opérations humanitaires, tout en accélérant la mise en œuvre des engagements internationaux pris dans le cadre du Humanitarian Reset.
Selon l’OIM, l’IA peut permettre d’anticiper les crises, d’améliorer la prise de décision et de fournir une aide plus rapide aux populations affectées. Toutefois, son déploiement doit respecter les principes humanitaires et garantir la protection des droits fondamentaux.
Des garde-fous face aux risques
L’organisation souligne que l’usage de l’intelligence artificielle comporte aussi des risques, notamment en matière de cybersécurité, de protection des données personnelles, de biais algorithmiques et de respect des principes humanitaires.
Pour répondre à ces défis, l’OIM et le Haut-Commissariat des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) ont mis en place un groupe de travail réunissant des agences onusiennes, des ONG ainsi que le Mouvement international de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge. Ce groupe est chargé d’élaborer un cadre commun pour une utilisation responsable de l’IA dans les interventions humanitaires.
Renforcer la préparation et la coordination
Le projet prévoit également le développement d’outils d’intelligence artificielle destinés à améliorer les systèmes d’alerte précoce et les capacités d’analyse afin d’anticiper différents types de crises.
Il favorisera aussi une meilleure interopérabilité des données entre les organisations humanitaires, ce qui permettra un partage plus efficace des informations, une meilleure coordination des interventions et une prise de décision plus rapide.
Ce partenariat associe également le Luxembourg Institute of Science and Technology (LIST), l’Institute for Digital Ethics de l’Université du Luxembourg (ULIDE) ainsi que plusieurs partenaires du secteur humanitaire. Par cette initiative, le Luxembourg confirme sa volonté de promouvoir des technologies numériques responsables au service de l’action humanitaire.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie










