La cour d’appel de Paris a rendu, mardi 7 juillet, sa décision dans le procès des assistants parlementaires des eurodéputés du Front national (devenu Rassemblement national). La dirigeante du parti, Marine Le Pen, a été condamnée à trois ans de prison, dont un an sous bracelet électronique.
La juridiction a également prononcé une peine de 15 mois d’inéligibilité. Toutefois, cette sanction est considérée comme déjà exécutée à la suite de sa condamnation en première instance, ce qui permet à la responsable politique de demeurer éligible.
Sur le plan juridique, Marine Le Pen peut donc se présenter à l’élection présidentielle de 2027. Si elle décide de se porter candidate, elle pourrait toutefois être amenée à mener sa campagne électorale sous bracelet électronique, une éventualité qu’elle a jusqu’à présent toujours écartée.
Cette décision met fin à plusieurs mois d’incertitude autour de l’avenir politique de la figure du Rassemblement national, tout en laissant ouverte la perspective de sa participation au prochain scrutin présidentiel.
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