Selon les autorités, ce référendum s’inscrit dans le processus de consolidation de la transition politique et doit permettre aux citoyens de décider de l’entrée en vigueur de la nouvelle loi fondamentale.
« Le président de transition […] a signé un décret […] portant organisation d’un référendum national, afin que les citoyens en âge de voter puissent se prononcer sur l’entrée en vigueur de la nouvelle Constitution de la République, approuvée par le Conseil national de transition. […] Le référendum aura lieu le 30 août 2026 au scrutin universel, direct, secret et personnel, conformément à la législation en vigueur », précise le communiqué.
Un renforcement des pouvoirs présidentiels
En janvier dernier, le Conseil national de transition, qui fait office de Parlement depuis le coup d’État, a adopté les amendements constitutionnels. D’après le média O Democrata, ces réformes accorderaient davantage de prérogatives au chef de l’État.
La nouvelle Constitution ferait du président le chef du gouvernement. Il disposerait notamment du pouvoir de nommer le Premier ministre ainsi que les responsables des départements ministériels et d’exercer un contrôle direct sur leur action.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie










