L’annonce a été saluée par le vice-président du Conseil italien et ministre des Affaires étrangères, Antonio Tajani, tandis que le ministère italien des Affaires étrangères a confirmé la tenue de ces discussions, sauf changement de dernière minute.
Un dialogue inédit depuis des décennies
Il s’agira du sixième cycle de négociations entre Israël et le Liban depuis le printemps, alors que les deux pays, qui ne disposent toujours pas de relations diplomatiques, avaient renoué le dialogue à Washington à la mi-avril sous médiation américaine.
Ces discussions ont conduit, le 26 juin, à la signature d’un accord-cadre entre Israël, le Liban et les États-Unis en faveur d’une « paix durable », quelques jours après l’entrée en vigueur d’un cessez-le-feu destiné à mettre fin aux affrontements entre l’armée israélienne et le Hezbollah.
Un accord sous haute tension
L’accord prévoit notamment le rétablissement de l’autorité de l’armée libanaise dans le sud du pays, à condition que le Hezbollah soit progressivement désarmé. En contrepartie, les forces israéliennes devraient se retirer de certaines zones pilotes.
Le conflit avait éclaté le 2 mars lorsque le Hezbollah avait lancé des attaques contre Israël, affirmant agir en représailles à la mort du guide suprême iranien lors de frappes américano-israéliennes. La riposte israélienne, marquée par des bombardements et une offensive terrestre, aurait fait près de 4 300 morts au Liban, selon les autorités de Beyrouth.
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