Sur son compte Facebook, il a souligné l’importance historique de cette décision. « Je me réjouis de l’adoption par l’Assemblée générale des Nations Unies de cette résolution qui reconnaît le trafic des esclaves africains et l’esclavage racialisé comme le crime le plus grave contre l’humanité », a-t-il déclaré, rappelant le rôle central du continent africain et de la diaspora dans ce processus.
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Le président Mahama a salué la mobilisation internationale qui a rendu cette avancée possible, citant notamment l’action déterminée de l’Union africaine et de la Communauté des Caraïbes. « Ce succès est le fruit de la solidarité des personnes de bonne volonté à travers le monde et de l’engagement des coalitions qui se sont mobilisées pour la justice », a-t-il ajouté.
Rendant hommage aux victimes de l’esclavage, il a insisté sur la valeur symbolique de la reconnaissance internationale. « Je ne peux imaginer meilleure manière d’honorer nos ancêtres en ce jour du souvenir que de voir la majorité des pays du monde reconnaître que la traite et l’esclavage de près de 13 millions de personnes constituent le crime le plus grave contre l’humanité. »
Le président ghanéen a également évoqué la figure emblématique de Toussaint Louverture, rappelant ses mots : « La plus grande arme contre l’oppression est l’unité. » Il a appelé à poursuivre cette solidarité internationale afin de restaurer la dignité des victimes et de soutenir les initiatives de justice réparatrice.
Lors d’une récente intervention à l’ONU, Mahama avait déjà exhorté la communauté internationale à reconnaître pleinement les crimes liés à l’esclavage et à s’engager dans des actions concrètes pour une réparation historique.
Selon lui, repenser cette période de l’histoire comme un système de déshumanisation fondé sur une hiérarchie raciale injustifiée est indispensable pour construire une mémoire collective plus juste.
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