Les opérations auraient visé des positions attribuées à des groupes djihadistes, notamment Boko Haram, sur des îles situées dans cette zone frontalière partagée entre le Nigeria, le Niger, le Cameroun et le Tchad.
D’après des témoignages recueillis sur place, une dizaine de pêcheurs seraient introuvables depuis les bombardements. Le bilan exact reste toutefois difficile à établir, les opérations militaires se poursuivant dans une zone marécageuse où l’accès demeure complexe.
Les frappes seraient intervenues en réponse à des attaques récentes menées contre des positions militaires tchadiennes dans la même région.
Les îles ciblées sont régulièrement citées comme des zones d’activité de groupes armés, ce qui complique la distinction entre populations civiles et combattants dans ce contexte sécuritaire tendu.
Au moment de cette publication, aucune communication officielle détaillée de l’armée tchadienne n’avait encore été rendue publique concernant ces opérations.
Cette nouvelle escalade intervient dans un climat de tensions persistantes autour du lac Tchad, marqué par des affrontements récurrents entre forces armées et groupes jihadistes.
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