Après cette interpellation, l’ancien membre du gouvernement doit être présenté à la Commission indépendante sur les pratiques de corruption et autres infractions connexes (ICPC) pour audition dans le cadre de l’enquête en cours.
La Haute Cour fédérale d’Abuja avait déjà validé, à la mi-juin, la demande de l’ICPC en délivrant un mandat d’arrêt contre Uche Nnaji. La juridiction avait également autorisé la publication d’un avis de recherche diffusé à travers les médias nationaux, les réseaux sociaux et plusieurs plateformes d’information.
Cette décision intervient après plusieurs convocations ignorées par l’ancien ministre dans le cadre des investigations portant sur des documents académiques présumés falsifiés.
Les éléments examinés concernent notamment un diplôme attribué à l’Université du Nigeria à Nsukka ainsi qu’un certificat du Service national de la jeunesse (NYSC), présentés lors de la procédure de confirmation de sa nomination ministérielle en 2023. Ces pièces auraient été soumises aux principales institutions du pays, dont la présidence, le Sénat et les services de sécurité.
L’ancien ministre a par la suite reconnu que l’Université du Nigeria à Nsukka ne lui avait jamais délivré de diplôme universitaire.
Selon Premium Times, Uche Nnaji a introduit un recours le 18 juin devant la Cour d’appel d’Abuja, une procédure qui maintient le dossier ouvert devant la justice nigériane.
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