Cette déclaration a été faite lors de l’Assemblée mondiale de la santé organisée à Genève, alors que l’organisation sanitaire internationale vient de classer l’épidémie au niveau d’« urgence internationale », le deuxième niveau d’alerte le plus élevé après celui d’urgence pandémique.
Un bilan humain en hausse
Les autorités sanitaires congolaises font état d’une aggravation de la situation ces derniers jours. Le ministre de la Santé, Samuel Roger Kamba, a indiqué qu’environ 131 décès avaient déjà été enregistrés depuis le début de cette nouvelle flambée épidémique.
Plus de 500 cas suspects sont également suivis par les services de santé. Les précédents chiffres officiels faisaient état de 91 morts, illustrant ainsi l’évolution rapide de l’épidémie sur le terrain.
Face à cette situation, l’OMS a décidé de convoquer un comité d’urgence chargé d’émettre des recommandations temporaires afin de renforcer la riposte sanitaire internationale.
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Les États-Unis renforcent leurs mesures sanitaires
L’épidémie commence également à entraîner des réactions au niveau international. Les États-Unis ont annoncé un renforcement des contrôles sanitaires pour les voyageurs en provenance des régions touchées en Afrique.
Les Centres américains pour le contrôle et la prévention des maladies ont aussi évoqué des restrictions temporaires concernant l’attribution de visas pour certaines personnes ayant récemment séjourné dans les zones affectées.
L’OMS surveille aussi le dossier hantavirus
Lors de son intervention, Tedros Adhanom Ghebreyesus a également fait le point sur le foyer de hantavirus détecté à bord du navire de croisière MV Hondius.
Selon l’OMS, les 27 personnes présentes sur le bateau ne présentent toujours aucun symptôme à ce stade. L’organisation estime néanmoins que le risque mondial lié au hantavirus reste actuellement « faible ».
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