Un bus de civils pris pour cible
D’après cette source, des combattants du groupe JNIM auraient fait exploser un engin contre un bus civil. L’attaque a provoqué la mort de cinq personnes et blessé plus d’une dizaine d’autres, selon le bilan provisoire communiqué.
Le document précise que les victimes étaient des civils et présente l’attaque comme un nouvel acte de violence contre la population.
Des opérations militaires en cours
Dans la foulée de cet incident, l’Africa Corps, en coordination avec les Forces armées maliennes (FAMa), affirme poursuivre des opérations visant à localiser et neutraliser les auteurs de l’attaque.
Les autorités militaires assurent que des actions de riposte sont en cours dans plusieurs zones du pays.
Un contexte sécuritaire toujours fragile
Le Mali reste confronté depuis plusieurs années à une instabilité persistante, marquée par des attaques régulières de groupes armés jihadistes et séparatistes dans plusieurs régions.
Fin mai, des opérations conjointes avaient déjà été menées dans la région de Ségou, où plusieurs combattants avaient été neutralisés selon les autorités.
Début avril, une série d’attaques coordonnées avait également visé Bamako et plusieurs localités, illustrant l’extension du conflit à différentes zones du pays.
Une situation sécuritaire sous tension
Les autorités maliennes et leurs partenaires militaires affirment continuer leurs opérations de sécurisation, tandis que les groupes armés poursuivent leurs attaques contre les forces gouvernementales et les civils.
La situation demeure donc particulièrement tendue dans plusieurs régions du Mali, où les populations restent exposées à des violences récurrentes.
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