Cette enveloppe, mobilisée avec son épouse Sandra par l’intermédiaire de la Bridging Gaps Foundation, devrait permettre d’organiser le retour d’environ 20 000 ressortissants vers le Zimbabwe.
Une opération d’urgence face à la montée des tensions
Le gouvernement zimbabwéen a officiellement accepté ce don le 26 juin, chargeant la fondation d’acquérir des bus et d’assurer la logistique du transport depuis les villes sud-africaines jusqu’au poste-frontière de Beitbridge, avant d’acheminer les rapatriés vers leurs localités d’origine.
Cette opération intervient alors que des centaines de Zimbabwéens se sont rassemblés devant le consulat de leur pays au Cap, dans l’attente d’un retour organisé après les appels à une mobilisation anti-immigrés en Afrique du Sud.
Une crise qui touche plusieurs pays africains
La situation dépasse désormais le seul Zimbabwe. Le Malawi, le Mozambique et plusieurs autres pays africains ont également engagé des opérations d’assistance pour leurs ressortissants souhaitant quitter l’Afrique du Sud, où le regain de violences xénophobes suscite de vives inquiétudes.
Depuis plus de vingt ans, des millions de Zimbabwéens ont émigré vers l’Afrique du Sud pour fuir les difficultés économiques de leur pays. Leur retour massif représente un défi majeur pour Harare, qui devra gérer à la fois les opérations de rapatriement et les conséquences économiques et sociales de cette nouvelle vague de retours.
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