Ces derniers demandaient l’annulation de la décision prise le 24 mai 2026 par le Bureau de l’Assemblée nationale, laquelle avait permis à Ousmane Sonko de retrouver son siège parlementaire avant son élection à la présidence de l’institution.
Une requête hors du champ du Conseil
Après analyse du dossier, le Conseil constitutionnel a estimé que ce litige ne relevait pas de sa compétence. La juridiction a rappelé que l’affaire ne porte ni sur la régularité d’un scrutin national ni sur un acte directement lié à un processus électoral.
Elle précise également que la décision contestée est intervenue après la proclamation des résultats définitifs des élections législatives anticipées du 17 novembre 2024, ce qui exclut tout lien direct avec ce scrutin.
Un contexte politique marqué par le retour de Sonko
Cette décision intervient dans un climat politique déjà marqué par la réintégration d’Ousmane Sonko à l’Assemblée nationale, suivie de son élection à la présidence de l’institution le 26 mai 2026.
Élu député lors des législatives anticipées de 2024, il avait auparavant quitté son mandat pour occuper les fonctions de Premier ministre, avant de revenir au Parlement conformément aux dispositions en vigueur.
Figure majeure de la scène politique sénégalaise, Ousmane Sonko a également été reconduit à la tête de son parti le 6 juin 2026, consolidant ainsi son influence au sein du Pastef et dans le paysage politique national.
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