Le programme officiel prévoit le lancement des cérémonies funéraires nationales à Téhéran dès le 4 juillet, avec trois jours d’hommages avant une étape à Qom, haut lieu du chiisme, le 7 juillet. L’inhumation est ensuite prévue à Mashhad, l’une des villes saintes les plus importantes de la République islamique.
Le début des cérémonies coïncidera avec le 4 juillet, jour de la fête nationale des États-Unis, qui célèbrent cette année le 250ᵉ anniversaire de leur indépendance, un calendrier chargé de symboles dans un contexte de fortes tensions entre Washington et Téhéran.
Ali Khamenei, qui a dirigé l’Iran pendant près de 37 ans, aurait été tué le 28 février lors de frappes aériennes attribuées à Israël et aux États-Unis, selon les informations relayées par les médias officiels iraniens. Son décès a marqué un tournant majeur dans la vie politique du pays.
Son fils, Mojtaba Khamenei, lui a succédé au début du mois de mars, devenant le troisième guide suprême depuis la création de la République islamique en 1979. Blessé lors des frappes qui ont coûté la vie à son père et à plusieurs hauts responsables, il n’est toujours pas apparu publiquement depuis sa nomination et s’exprime uniquement par le biais de déclarations qui lui sont attribuées.
Ces funérailles devraient rassembler des milliers de fidèles et de responsables politiques, dans un climat marqué par les incertitudes sur l’avenir du pouvoir iranien et les répercussions régionales de ce changement historique à la tête du pays.
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