Selon les autorités iraniennes, cette rencontre marquera le lancement des discussions sur un accord final destiné à consolider le processus de paix engagé après plus de trois mois de conflit. Le ministre iranien des Affaires étrangères, Abbas Araghchi, a indiqué que des négociations approfondies devraient débuter dès vendredi afin de définir les contours d’un règlement durable entre Téhéran et Washington.
Le protocole signé cette semaine constitue avant tout un cadre de travail. Son contenu n’a pas encore été rendu public, mais il ouvre la voie à un dialogue politique et sécuritaire plus large entre les deux puissances.
La cérémonie officielle réunira notamment Mohammad Bagher Ghalibaf, chef de l’équipe de négociation iranienne, et le vice-président américain J.D. Vance. Leur présence souligne l’importance stratégique accordée à ce processus diplomatique.
De son côté, le président américain Donald Trump a affirmé que le détroit d’Ormuz serait « complètement ouvert » à partir du 19 juin, une annonce qui pourrait avoir des répercussions majeures sur le commerce maritime mondial et les marchés énergétiques. Il a également évoqué la levée du blocus imposé aux ports iraniens, signe d’un possible assouplissement des tensions économiques.
L’annonce d’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran avait été révélée dimanche par le Premier ministre pakistanais Shehbaz Sharif. Si les prochaines négociations aboutissent, elles pourraient ouvrir une nouvelle phase dans les relations entre les deux pays et contribuer à une stabilisation plus large de la région du Moyen-Orient.
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