Une décision enclenchée après une suspension des activités
Les autorités burkinabè avaient suspendu les activités du bureau en avril dernier, dans un contexte de tensions avec le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme. Cette décision faisait suite à des critiques formulées par Volker Türk, accusant le pays de restreindre l’espace civique.
Cette suspension avait déjà paralysé le fonctionnement de la représentation onusienne sur le terrain.
L’ONU active une clause de retrait progressif
À l’issue d’une rencontre avec le ministre burkinabè des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie Traoré, le coordonnateur résident par intérim de l’ONU, Maurice Azonnankpo, a confirmé l’activation d’une clause prévue en cas de suspension prolongée des activités.
Ce mécanisme conduit désormais à la fermeture officielle du bureau, conformément aux procédures internes de l’organisation.
Une fermeture encadrée sur six mois
Selon les autorités burkinabè, un point focal national sera désigné afin de superviser et coordonner le processus de fermeture. Celui-ci s’étalera sur une durée de six mois, le temps de régler les aspects administratifs et logistiques liés au retrait de l’institution.
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