Deux duos de candidats sont en compétition pour succéder au président sortant Patrice Talon, qui s’apprête à achever son second mandat après dix années au pouvoir.
Soutenu par la mouvance présidentielle, le premier duo est composé de Romuald Wadagni, considéré comme le dauphin du chef de l’État, et de sa colistière, la vice-présidente Mariam Talata.
Leur candidature est portée par les deux principaux partis pro-gouvernementaux, le Bloc Républicain et l’Union progressiste Le Renouveau, actuellement les seules formations représentées à l’Assemblée nationale.
Face à eux, l’opposition dite modérée présente le tandem formé par Paul Hounkpè et son colistier Judicael Hounwanou, sous la bannière des Forces Cauris pour un Bénin émergent (FCBE).
Une opposition fragmentée et partiellement absente
Le principal parti d’opposition, Les Démocrates, ne participe pas à ce scrutin. Sa candidature a été rejetée par la commission électorale en raison d’un nombre insuffisant de parrainages.
Malgré des tentatives de rapprochement avec les FCBE, le parti n’a donné aucune consigne de vote, illustrant les divisions persistantes au sein de l’opposition.
Deux semaines pour convaincre
Les candidats disposent désormais de deux semaines pour présenter leurs programmes et mobiliser les électeurs. La campagne s’achèvera le 10 avril à minuit, à la veille du scrutin.
Le futur président sera élu pour un mandat de sept ans, dans un contexte politique marqué par une réduction du nombre de candidatures par rapport à la précédente élection de 2021.
Ce scrutin est ainsi perçu comme un test pour le pluralisme politique au Bénin, alors que les enjeux de participation et de représentativité restent au cœur des débats.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie










