Kinshasa a qualifié cette initiative de « messe noire », accusant Kabila, condamné à mort par contumace pour son parrainage supposé de la rébellion AFC/M23 de vouloir déstabiliser le pays.
La mesure, justifiée au nom de la sécurité nationale, suscite une vague d’indignation dans l’opposition. La coalition Lamuka, de Martin Fayulu, dénonce une décision « abusive et antidémocratique », tandis que le LGD de Matata Ponyo promet une riposte juridique. Son secrétaire général, Franklin Tshiamala, annonce un recours administratif et juridictionnel contre ce qu’il qualifie de « sanction excessive ».
Des voix s’élèvent aussi au sein de la société civile. L’ASADHO, par la voix de son président Jean-Claude Katende, fustige une « dérive autoritaire » et « une véritable atteinte à la démocratie », estimant que cette répression vise à museler les adversaires du régime à l’approche de nouvelles échéances politiques.
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