Cette action intervient alors qu’un nouveau groupe de migrants expulsés des États-Unis est arrivé le même jour à l’aéroport international de Kotoka, à Accra.
Selon l’avocat Oliver Barker Vormawor, à l’origine de la plainte, cet accord viole la Constitution ghanéenne, car il n’a pas été ratifié par le Parlement. Il estime également que le texte est contraire aux engagements internationaux du Ghana, notamment la Convention contre la torture et les principes de libre circulation de la CEDEAO.
Depuis son officialisation le 10 septembre 2025, cet accord a déjà permis le transfert d’au moins trois groupes de migrants depuis les États-Unis. Le gouvernement, qui reconnaît seulement l’accueil de 14 ressortissants ouest-africains, n’a pour l’instant fait aucun commentaire sur la procédure engagée.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie










