Selon les données de l’Office for National Statistics, ce recul s’inscrit dans une tendance qui s’est prolongée au fil des mois. Le Royaume-Uni affiche un déficit commercial sur les biens avec les États-Unis, pourtant l’un de ses principaux partenaires.
Plusieurs secteurs clés sont touchés. Les exportations automobiles ont particulièrement souffert, malgré un accord conclu entre Londres et Washington pour limiter l’impact des taxes, notamment plafonnées à 10 % pour un certain volume de véhicules. À cela s’ajoutent des perturbations industrielles, comme la cyberattaque ayant affecté la production de Jaguar Land Rover.
Le secteur pharmaceutique est également concerné. La baisse des exportations de médicaments est en partie liée à la politique américaine visant à renforcer la production nationale.
Un léger répit est toutefois observé du côté du whisky écossais. L’administration du président Donald Trump a récemment annoncé la suppression des taxes sur ce produit, une décision saluée par les professionnels du secteur.
Malgré cette mesure, la tendance globale reste à la baisse. Selon plusieurs analyses, les exportations britanniques vers les États-Unis continuent de subir les effets des politiques commerciales mises en place ces dernières années.
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