Selon ce rapport, l’armée rwandaise aurait soutenu les rebelles dans la prise de localités stratégiques dans l’est de la République démocratique du Congo (RDC), entraînant la mort de 319 civils. Les enquêteurs de l’ONU affirment s’appuyer sur des témoignages accablants recueillis après une série d’attaques menées en juillet contre quatre villages de la province du Nord-Kivu.
Dans un communiqué, le ministère rwandais des Affaires étrangères a dénoncé « l’inclusion gratuite » de ses forces armées dans ces accusations, jugeant cette démarche « inacceptable ». Kigali remet également en cause la crédibilité et la méthodologie employées par le Bureau des droits de l’homme pour documenter la situation, estimant que de telles allégations pourraient compromettre les efforts de maintien de la paix dans la région.
Ces tensions interviennent alors que le gouvernement congolais et les rebelles du M23 ont signé, le 19 juillet à Doha (Qatar), une déclaration de principes. Cet engagement fait suite à un accord de paix conclu le 27 juin entre la RDC et le Rwanda, sous médiation américaine.
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