Le dispositif est financé à 90 % par le Fonds InsuResilience Solutions, en partenariat avec le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD) et le Groupe de la Banque mondiale.
Les autorités de Lagos prennent en charge les 10 % restants, traduisant un engagement partagé entre acteurs locaux et partenaires internationaux.
Une ville particulièrement exposée aux risques climatiques
Avec une population estimée à plus de 22 millions d’habitants, Lagos est l’une des villes les plus exposées aux effets du changement climatique en Afrique.
L’élévation du niveau de la mer et les inondations récurrentes menacent directement les infrastructures, les habitations et les moyens de subsistance de millions de personnes.
Anticiper un coût économique colossal
Selon les autorités locales, l’inaction face à ces risques pourrait coûter jusqu’à 40 milliards de dollars d’ici à 2050, mettant sous pression les finances publiques.
Dans ce contexte, cette assurance apparaît comme un outil de résilience destiné à limiter l’impact économique et social des catastrophes naturelles, tout en renforçant la capacité d’adaptation de la ville face aux défis climatiques.
Un modèle pour d’autres villes africaines ?
L’initiative de Lagos pourrait servir de modèle pour d’autres grandes métropoles africaines confrontées à des risques similaires.
Elle illustre une tendance croissante à recourir à des mécanismes innovants, tels que l’assurance climatique, pour faire face aux conséquences de plus en plus visibles du réchauffement global.
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