D’après l’Agence nationale d’information libanaise, une première frappe à Nabatiyeh a fait trois morts et plusieurs blessés. Une autre attaque à Aadloun, près de Saïda, a causé quatre décès supplémentaires. Par ailleurs, un bombardement visant un appartement dans le camp de réfugiés de Mieh Mieh a fait deux morts et plusieurs blessés.
L’armée israélienne a également appelé les habitants de plusieurs quartiers de la banlieue sud de Beyrouth à évacuer, en prévision de nouvelles opérations militaires dans cette zone considérée comme un bastion du Hezbollah.
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Depuis le début de cette escalade début mars, les frappes ont fait plus d’un millier de morts et provoqué le déplacement de centaines de milliers de personnes, selon les autorités libanaises.
Le ministre israélien de la Défense, Israël Katz, a affirmé que les forces israéliennes poursuivaient leurs opérations à l’intérieur du territoire libanais, avec pour objectif d’établir une ligne de sécurité jusqu’au fleuve Litani.
De son côté, le Hezbollah affirme continuer de riposter. Le mouvement a revendiqué plusieurs attaques contre des positions israéliennes, notamment dans des zones frontalières, ainsi que des tirs en direction du nord d’Israël.
Sur le terrain, les bombardements ont causé d’importants dégâts matériels. Des habitations ont été détruites et des quartiers entiers vidés de leurs habitants. Plusieurs témoignages font état de scènes de destruction et de déplacements massifs de populations.
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