Face à ces frappes, le président libanais Joseph Aoun dénonce « une escalade dangereuse et une violation flagrante de la souveraineté », estimant qu’il s’agit d’un prélude à une offensive terrestre. Le pont de Qasmiyeh est désormais impraticable et des dommages significatifs ont touché les commerces, vergers et réseaux électriques alentours.
Cette escalade s’inscrit dans un contexte régional tendu : Israël et les États-Unis poursuivent leurs frappes en Iran, tandis que Téhéran menace de fermer le détroit d’Ormuz et de cibler des infrastructures stratégiques dans plusieurs pays du Golfe. L’Agence internationale de l’énergie alerte sur les conséquences économiques mondiales, avec 11 millions de barils perdus par jour, et l’OMS appelle à la retenue pour éviter un incident nucléaire.
Le conflit s’étend désormais à plusieurs fronts, y compris le Golfe, et le spectre d’une guerre prolongée inquiète la communauté internationale, alors que les populations civiles vivent dans l’incertitude et la peur.
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