Depuis la localité d’Arad, récemment frappée, Netanyahu a déclaré que l’armée israélienne s’en prendrait aux dirigeants, aux installations et aux intérêts économiques de l’Iran, ciblant particulièrement les Gardiens de la Révolution, qualifiés de « criminels ».
Cette annonce survient dans un contexte de représailles intenses. L’Iran a tiré plus de 400 missiles vers Israël depuis le début du conflit, dont 92 % ont été interceptés, provoquant des blessés et des dégâts dans le sud du pays. En riposte, l’armée israélienne affirme mener des frappes « au cœur de Téhéran ».
Les menaces dépassent désormais le cadre bilatéral. Le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Ghalibaf, a prévenu que toute attaque contre les infrastructures iraniennes entraînerait des frappes contre les sites énergétiques et stratégiques dans toute la région, avec des impacts potentiels sur les marchés pétroliers et la stabilité régionale.
Sur le terrain, la situation reste extrêmement volatile : tirs de missiles sur plusieurs zones israéliennes, attaques de drones dans le Golfe et frappes le long de la frontière nord avec le Liban. Le Hezbollah affirme avoir ciblé des soldats israéliens à Misgav Am, où une personne a été tuée.
L’Organisation mondiale de la santé (OMS) tire la sonnette d’alarme, dénonçant une « phase périlleuse » du conflit en raison de frappes près de sites sensibles, et appelle à une désescalade urgente pour éviter une catastrophe humanitaire et environnementale majeure.
Alors que les frappes se multiplient et que chaque camp intensifie ses actions, le monde suit avec inquiétude l’évolution de ce conflit explosif.
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