Dans un message publié sur le réseau social X, le chef de l’État a dénoncé une situation qu’il juge préoccupante, appelant à une prise de conscience sur les conséquences humaines de ces engagements.
Une dénonciation du mercenariat
Gustavo Petro a rappelé que le mercenariat est interdit par la législation colombienne. Il a également souligné que la Colombie a adhéré, en mars dernier, à la Convention internationale contre le recrutement, l’utilisation, le financement et l’instruction de mercenaires.
« Nous ne voulons pas être des exportateurs de mort », a-t-il écrit, insistant sur la nécessité de mettre fin à ces départs vers des zones de guerre.
Un phénomène préoccupant
La présence de combattants étrangers en Ukraine s’inscrit dans un contexte de guerre prolongée, qui attire des volontaires ou des individus recrutés à l’étranger. Pour les autorités colombiennes, cette situation pose à la fois des enjeux juridiques, sécuritaires et humanitaires.
Les déclarations du président interviennent alors que le conflit en Ukraine continue de mobiliser des combattants issus de plusieurs régions du monde, suscitant des inquiétudes croissantes quant à l’ampleur du phénomène.
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