Dans un communiqué diffusé sur ses canaux de communication, le JNIM affirme avoir ciblé des sites stratégiques, notamment la résidence du président de la transition, le général Assimi Goïta, le domicile du ministre de la Défense, le général Sadio Camara, ainsi que l’aéroport international Modibo Keïta de Bamako.
Le groupe jihadiste revendique également la prise de contrôle de Mopti ainsi que de plusieurs positions à Sévaré, Gao et Kati. Il affirme en outre avoir conquis Kidal en coordination avec le Front pour la Libération de l’Azawad (FLA), ex-CMA.
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Dans son message, le mouvement armé évoque aussi la présence de combattants russes aux côtés des Forces armées maliennes (FAMa), indiquant vouloir « neutraliser la partie russe dans le conflit » en échange d’une cessation des hostilités.
En réponse, l’État-major général des armées a annoncé qu’une vaste opération de ratissage était en cours à Bamako, Kati et dans d’autres localités touchées. Dans un troisième communiqué publié depuis le début des attaques, l’armée affirme avoir neutralisé « plusieurs centaines de terroristes » grâce à une « réaction vigoureuse » des FAMa.
Les autorités maliennes assurent que « la situation est totalement sous contrôle » et appellent la population à rester vigilante et à ne pas diffuser d’informations non officielles.
Face à cette dégradation sécuritaire, l’ambassade des États-Unis au Mali a émis une alerte, invitant ses ressortissants à limiter leurs déplacements.
De son côté, le président de la Commission de l’Union africaine, Mahmoud Ali Youssouf, a exprimé sa vive préoccupation et condamné fermement ces attaques.
L’organisation panafricaine a dénoncé des actes susceptibles de menacer les populations civiles et de fragiliser davantage la stabilité du pays. Elle a réaffirmé son engagement constant en faveur de la paix et de la sécurité au Mali et dans toute la région du Sahel.
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