Dans ses reportages, le journaliste affirmait notamment que la ville de Kidal serait sous le contrôle de groupes djihadistes. Une version catégoriquement rejetée par le gouvernement malien.
Dans un communiqué publié samedi, le ministère malien des Affaires étrangères estime que le journaliste aurait agi « en complicité avec des groupes terroristes » afin de produire ces contenus médiatiques.
Les autorités maliennes dénoncent également une atteinte à la souveraineté nationale et mettent en garde contre les conséquences diplomatiques d’une telle affaire. Bamako estime que cette situation pourrait « entacher les relations bilatérales » entre le Mali et l’Arabie saoudite.
Pour le moment, aucune réaction officielle n’a encore été enregistrée du côté saoudien concernant ces accusations formulées par les autorités maliennes.
Cette nouvelle tension intervient dans un contexte sécuritaire particulièrement sensible dans le nord du Mali, où les opérations militaires se poursuivent contre les groupes armés présents dans la région de Kidal.
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