L’alerte est survenue après plusieurs décès liés au virus sur le bateau de croisière MV Hondius. Parmi les passagers et membres d’équipage, plusieurs personnes ont été testées positives, provoquant une vigilance accrue dans plusieurs pays européens.
Les autorités appellent au calme
Interrogé par la presse locale, l’épidémiologiste Joël Mossong, de la Direction de la santé luxembourgeoise, a indiqué qu’aucune contamination n’avait été détectée dans le pays jusqu’à présent.
Les autorités sanitaires rappellent toutefois que la période d’incubation du hantavirus peut durer de deux à quatre semaines. Certains passagers exposés pourraient donc développer des symptômes dans les semaines à venir.
Un virus rare transmis par les rongeurs
Le hantavirus est une maladie virale principalement transmise par les rongeurs, notamment à travers l’inhalation de particules contaminées provenant de leur urine, de leurs excréments ou de leur salive.
Connu depuis plusieurs décennies, ce virus provoque généralement des flambées limitées et localisées. Les spécialistes soulignent que sa transmission entre humains reste extrêmement rare, ce qui limite les risques de propagation massive.
Une vigilance maintenue en Europe
Même si aucun cas n’a été signalé au Luxembourg, les autorités sanitaires européennes continuent de surveiller l’évolution de la situation après l’apparition du foyer détecté sur le navire de croisière.
Des internautes ont par ailleurs appelé à éviter toute confusion concernant l’origine géographique du virus, précisant que les premières contaminations auraient eu lieu avant l’arrivée du bateau au large du Cap-Vert
Pour l’heure, les autorités luxembourgeoises assurent que le risque pour la population reste faible, tout en maintenant une surveillance attentive de l’évolution sanitaire dans les prochains jours.
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