Après plusieurs mois consacrés aux batailles procédurales, les avocats des différentes parties saluent, chacun à leur manière, le début de cette étape décisive.
« Nous allons pouvoir enfin poser les vraies questions : qui a assassiné Martinez Zogo, qui a commandité cet assassinat et pourquoi ? », a déclaré Me Calvin Job, avocat des proches de la victime. Il a toutefois regretté que la défense n’ait toujours pas accès aux copies complètes du dossier d’instruction.
Me Jacques Mbuny, avocat du colonel Justin Danwe, poursuivi pour complicité d’enlèvement et de torture, a lui aussi déploré les difficultés d’accès au dossier, qu’il doit consulter directement au greffe. Mais il s’est dit « soulagé » que le procès entre « enfin dans le vif du sujet ».
Pour sa part, Me Charles Tchoungang, ancien bâtonnier du Cameroun et avocat de l’homme d’affaires Jean-Pierre Amougou Belinga, a affirmé rester « serein », assurant que son client voit dans l’ouverture des débats « le début de sa libération ».
Les premiers témoins doivent être entendus à partir de ce lundi. Le corps de Martinez Zogo, quant à lui, demeure sous scellés à la morgue.
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