L’objectif est de contester la dissolution décrétée par les autorités maliennes de transition le 13 mai dernier.
Au même moment, des procédures ont été enclenchées pour « contester les effets » de la dissolution des partis politiques, à savoir une « atteinte grave à la liberté d’association, de réunion, et au droit de participer à la vie publique. »
Une action en justice a été engagée auprès du pôle spécialisé dans la lutte contre la cybercriminalité visant deux membres du Conseil national de transition : Biton Mamari Coulibaly et Moulaye Keita. Et pour cause, au début du mois, ils ont diffusé des vidéos incitant à la violence contre des militants pro-démocratie.
Des plaintes ont été déposées pour « injures publiques, diffamation et menaces de mort » auprès de cette juridiction, souvent critiquée pour avoir envoyé en détention plusieurs opposants à la Transition. Cette fois, ce sont deux soutiens notoires et virulents du régime militaire qui se retrouvent dans le viseur de la justice.
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