Une majorité qualifiée en faveur du texte
Le projet de loi a été approuvé par 75 sénateurs, tandis que quatre élus ont voté contre, selon une décision publiée par le Parlement zimbabwéen.
« Le projet de loi a été adopté par le Sénat : 75 membres ont voté pour et quatre contre », a annoncé le service de presse du Parlement.
Les autorités parlementaires ont également confirmé que le texte avait obtenu la majorité qualifiée exigée par la Constitution.
« Le nombre de voix favorables représente au moins les deux tiers de l’ensemble des membres du Sénat. Par conséquent, je déclare que le vote final du Sénat sur l’amendement à la Constitution du Zimbabwe s’est déroulé conformément aux dispositions […] de la Constitution », précise la décision.
Vers un changement du mode d’élection du président
Au-delà de l’allongement du mandat présidentiel à sept ans, le projet prévoit une réforme majeure du processus électoral. Si le texte entre en vigueur, le président ne sera plus élu au suffrage universel direct.
Le chef de l’État sera désormais désigné au cours d’une séance conjointe du Parlement, une modification qui redéfinirait en profondeur le fonctionnement des institutions politiques zimbabwéennes.
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