Cette enveloppe marque une augmentation de plus de 30 % par rapport au cycle précédent. Elle s’inscrit dans la nouvelle Stratégie nationale du financement climatique international (FCI) 2026-2030 présentée par le ministre de l’Environnement, Serge Wilmes.
Une décision anticipée face aux tensions internationales
Selon le ministre, cette orientation a été décidée il y a environ un an et demi, dans un contexte international marqué par plusieurs incertitudes, notamment les tensions géopolitiques et les discussions sur les engagements climatiques des grandes puissances.
Le gouvernement luxembourgeois explique avoir voulu maintenir une ligne stable malgré les pressions liées à la hausse des dépenses de défense en Europe.
Des fonds orientés vers les pays vulnérables
Ces financements viennent en complément de l’aide publique au développement déjà existante. Ils sont destinés à soutenir des programmes de protection des écosystèmes et de lutte contre le changement climatique dans plusieurs régions du monde.
Parmi les zones concernées figurent notamment les Balkans, plusieurs pays d’Afrique de l’Ouest comme le Sénégal et le Cap-Vert, mais aussi le Rwanda, le Kenya, ainsi que des pays d’Amérique latine et d’Asie du Sud-Est.
Un appui via des mécanismes internationaux et locaux
Une partie des fonds sera acheminée à travers des mécanismes multilatéraux, comme les fonds dédiés à la protection des forêts tropicales. Le Luxembourg prévoit également de renforcer ses partenariats avec des ONG et des programmes bilatéraux.
Sur le terrain, des coordinateurs environnementaux seront déployés afin d’assurer le suivi des projets et la coopération avec les acteurs locaux.
Une stratégie tournée vers la résilience
Le gouvernement met en avant une approche axée sur le renforcement des communautés locales. L’objectif est de leur permettre de gérer durablement leurs ressources naturelles tout en développant des économies plus résistantes face aux chocs climatiques.
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