Le décret présidentiel signé le 17 mai officialise ainsi la formation du premier gouvernement du nouveau mandat du chef de l’État djiboutien, réélu en avril dernier.
Plusieurs figures importantes de l’exécutif conservent leurs fonctions. Ilyas Moussa Dawaleh reste à la tête du ministère de l’Économie et des Finances, tandis que Abdoulkader Houssein Omar hérite des Affaires étrangères et de la Coopération internationale, en assurant également le rôle de porte-parole du gouvernement.
À la Défense, Hassan Omar Bourhan conserve son portefeuille, alors que Omar Abdi Said prend désormais les commandes du ministère de l’Intérieur.
Le nouveau gouvernement accorde également une place importante aux femmes. Plusieurs personnalités féminines obtiennent des postes clés, notamment Mouna Osman Aden à la Santé, Hana Farah Assoweh à la Femme et à la Famille, ou encore Safia Mohamed Ali Gadileh à l’Économie numérique et à l’Innovation. Fatouma Ali Abdallah a, de son côté, été nommée secrétaire d’État chargée des Sports.
Réélu avec plus de 97 % des suffrages face à Mohamed Farah Samatar, Ismaïl Omar Guelleh entame ainsi un nouveau mandat à la tête du pays. Au pouvoir depuis 1999, le président djiboutien a pu se représenter après une réforme constitutionnelle supprimant la limite d’âge pour l’élection présidentielle.
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