Informé de la situation, le directeur de l’Agence internationale de l’énergie atomique (AIEA), Rafael Grossi, a appelé « à la retenue militaire » afin d’éviter tout risque d’incident nucléaire, soulignant la sensibilité extrême de ce type d’infrastructure en période de conflit.
Ce n’est pas la première fois que Téhéran met en cause les États-Unis et Israël dans des frappes visant Natanz. Début mars déjà, au lancement des hostilités, le site avait été ciblé, alimentant les craintes d’une escalade autour du programme nucléaire iranien.
Dans la nuit de vendredi à samedi, d’autres frappes israéliennes ont touché plusieurs quartiers de Téhéran et sa périphérie, ainsi que la ville d’Ispahan, dans le centre du pays. Ces attaques s’inscrivent dans une intensification des opérations militaires entre les différentes parties engagées dans le conflit.
Cette nouvelle frappe sur une installation nucléaire stratégique ravive les inquiétudes sur les risques de dérapage, alors que les appels internationaux à la désescalade restent, pour l’heure, sans effet.
Afrique
Europ et Moyen-Orient
Amériques
Asie










