Dans un communiqué, la fédération explique que son conseil d’administration a pris cette mesure « avec effet immédiat » après avoir été informé de « faits graves ». Les témoignages recueillis auprès des joueuses et la perte de confiance au sein du groupe ont, selon l’instance, rendu toute collaboration impossible.
En poste depuis 2020, Daniel Santos est accusé d’avoir adopté des comportements jugés « contraires aux valeurs éthiques » et au cadre de respect exigé par la fédération. La FLF affirme avoir « agi sans délai » afin de protéger les joueuses concernées et préserver l’intégrité de l’environnement sportif.
L’instance dirigeante du football luxembourgeois a également indiqué apporter son soutien aux joueuses impliquées dans cette affaire.
Cette décision intervient quelques jours après les lourdes défaites subies par la sélection luxembourgeoise face à l’Écosse (0-5 puis 7-0) dans le cadre des éliminatoires de la Coupe du monde féminine de football 2027. La fédération précise toutefois que le licenciement de l’entraîneur n’est pas lié aux résultats sportifs mais aux signalements concernant son comportement.
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