Âgé de 31 ans, l’homme a été présenté à un juge deux jours après son arrestation. Il encourt la prison à vie. Les faits remontent à samedi soir, lorsqu’il est accusé d’avoir ouvert le feu dans l’hôtel accueillant le dîner des correspondants, un événement majeur de la vie politique et médiatique américaine.
Une attaque préparée selon les autorités
Alors que l’enquête se poursuit avec plusieurs perquisitions en cours, les autorités judiciaires américaines ont assuré que tout acte de violence visant des responsables politiques serait sanctionné avec la plus grande fermeté.
Le ministre de la Justice par intérim, Todd Blanche, a rejeté toute défaillance du dispositif de sécurité. Selon lui, les forces de l’ordre ont agi conformément à leurs protocoles et ont permis de contenir une attaque qui, d’après les premiers éléments, aurait été préméditée.
De son côté, la procureure de Washington, Jeanine Pirro, a détaillé l’arsenal retrouvé sur le suspect : un fusil à pompe, un pistolet ainsi que plusieurs armes blanches. Elle a également évoqué un manifeste dans lequel le suspect exprimait son intention de s’en prendre à des responsables gouvernementaux, en ciblant en priorité le président.
Un contexte de tensions sécuritaires et politiques
Cette affaire relance les inquiétudes autour de la sécurité des dirigeants politiques aux États-Unis. Malgré les interrogations sur d’éventuelles failles lors de cet événement très sécurisé, les autorités maintiennent que le dispositif a fonctionné efficacement.
« La Constitution protège la liberté d’expression, mais elle ne tolère en aucun cas la violence, encore moins contre le président des États-Unis », a rappelé la procureure, soulignant la gravité exceptionnelle de cette affaire.
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