Cette prise de position s’ajoute à une série de critiques visant le régime de la présidente Samia Suluhu Hassan. Quelques jours plus tôt, 41 évêques avaient déjà réclamé une enquête indépendante, avec participation internationale, sur les « assassinats brutaux » commis après le scrutin.
Malgré les appels officiels à la « réconciliation », la situation reste tendue : de nombreuses familles enterrent encore leurs proches disparus, comme en témoigne une vidéo virale montrant un homme inhumant les effets personnels d’un jeune porté disparu.
Alors que la présidente, réélue à 98 %, affirme être « attristée » par les violences, des appels à manifester le 9 décembre continuent de circuler sur les réseaux sociaux.
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