Les détonations, survenues peu après la rupture du jeûne musulman, ont provoqué des scènes de panique dans la capitale de l’État de Borno. Les attaques, non revendiquées à ce stade, interviennent au lendemain d’une tentative d’assaut déjouée contre une base militaire à Ajilari, en périphérie de la ville.
Trois sites ciblés en pleine ville
Selon les autorités locales, trois sites ont été touchés : le bureau principal de la poste, le Monday Market, l’un des marchés les plus fréquentés de la ville, ainsi que le CHU de Maiduguri, où plusieurs blessés, dont des enfants, ont été pris en charge.
Dans cet hôpital, les équipes médicales ont dû faire face à un afflux massif de victimes, dans un contexte décrit comme chaotique mais maîtrisé grâce à leur mobilisation.
Une région marquée par les violences
Le gouverneur de l’État de Borno, Babagana Zulum, a condamné ces attaques.
Cette nouvelle vague de violences ravive les souvenirs des années 2010, lorsque la région était régulièrement ciblée par des attentats attribués aux groupes jihadistes comme Boko Haram ou l’État islamique en Afrique de l’Ouest (Iswap).
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