Dans un communiqué publié sur le réseau social X, le Commandement central des États-Unis (CENTCOM) a indiqué que ses forces avaient frappé « des sites de surveillance, des infrastructures logistiques militaires, des dépôts d’armes souterrains ainsi que des capacités maritimes » de l’Iran.
L’armée américaine a également diffusé des images des opérations, montrant l’engagement d’avions de chasse, de drones et de bâtiments de guerre lors de ces frappes.
L’Iran revendique des représailles
Les autorités iraniennes assurent avoir répliqué en visant plusieurs installations militaires américaines dans la région. Selon Téhéran, la base aérienne d’Ali Al Salem, au Koweït, ainsi que des sites de communication situés à Bahreïn figurent parmi les cibles des frappes de représailles.
Les autorités koweïtiennes ont confirmé que des installations stratégiques, notamment un site pétrolier et une centrale électrique, avaient subi des dommages. Elles ont condamné « le ciblage répété de ces infrastructures vitales ». La Jordanie a également fait état d’attaques sur son territoire, sans fournir davantage de précisions.
Le détroit d’Ormuz sous forte tension
Sur le plan maritime, la situation demeure préoccupante dans le détroit d’Ormuz, passage stratégique pour le commerce mondial des hydrocarbures. Le trafic y reste fortement perturbé en raison de la multiplication des opérations militaires.
Les Gardiens de la Révolution iraniens ont annoncé avoir intercepté quatre navires qui tentaient de traverser le détroit, sans préciser leur nationalité ni les circonstances de leur interception.
Cette nouvelle montée des tensions alimente les inquiétudes de la communauté internationale quant au risque d’un élargissement du conflit au Moyen-Orient, dans une région où plusieurs bases militaires américaines restent déployées.
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