Selon le porte-parole du quartier général central des forces armées iraniennes Ebrahim Zolfaghari, les informations avancées par Washington ne reflètent pas la réalité du terrain. Il évoque des données « incomplètes » et assure que les capacités stratégiques du pays restent « largement méconnues ».
Téhéran affirme notamment que ses infrastructures militaires essentielles n’ont pas été touchées. Les autorités assurent que les chaînes de production de missiles, de drones, de systèmes de défense aérienne et d’équipements liés à la guerre électronique sont « toujours opérationnelles ». Les frappes menées auraient, selon elles, visé des installations « de moindre importance ».
L’état-major insiste également sur le fait que certaines installations stratégiques sont implantées dans des sites « non identifiés », rendant leur localisation difficile. Un argument avancé pour démontrer que les capacités militaires du pays restent « intactes ».
Cet échange intervient dans un contexte de tensions persistantes entre les États-Unis et l’Iran, marqué par des frappes ciblées et une communication opposée des deux camps. Washington met en avant « l’efficacité de ses opérations », tandis que Téhéran minimise leur impact et insiste sur sa « capacité de résistance ».
Dans ce climat, les déclarations des deux parties traduisent une confrontation qui se joue autant sur le terrain militaire que sur celui de l’information, sans qu’une évaluation indépendante ne permette, à ce stade, d’établir précisément « l’ampleur des dégâts ».
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