Ali Bahreini, ambassadeur d’Iran auprès de l’ONU, a insisté sur le fait que la question la plus urgente concernant les droits de l’homme dans son pays est la « menace imminente » que représentent ces opérations militaires pour la population. Il a également appelé le Conseil à se pencher sur les attaques ciblant le patrimoine culturel et les écoles, évoquant des « massacres d’enfants à leurs pupitres ».
Depuis le 28 février, Washington et Tel-Aviv ont lancé une série de frappes contre l’Iran, tandis que Téhéran a riposté en frappant plusieurs cibles dans la région du Golfe. Selon l’ambassadeur iranien, toute tolérance face à ce qu’il qualifie de « militarisme inconsidéré » pourrait encourager de futures agressions dans d’autres pays.
L’Iran insiste sur le fait qu’il n’est pas « une nation qui se soumet à la coercition, à l’intimidation ou à une agression illégale », soulignant que la protection de sa population et de son patrimoine culturel doit primer dans l’agenda international sur les droits de l’homme.
Le Conseil des droits de l’homme poursuit actuellement un dialogue interactif avec le rapporteur spécial et la mission d’établissement des faits sur l’Iran afin d’évaluer la situation sur le terrain.
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