Selon ses avocats l’ancien chef de l’État est placé dans le quartier d’isolement de l’établissement, dans une cellule de 9 m² parmi les quinze prévues pour ce type de détention. Une mesure visant à garantir sa sécurité et à éviter tout contact avec les autres détenus, ainsi que toute photo clandestine, alors que les téléphones portables circulent parfois illégalement dans les prisons.
Les deux avocats de Nicolas Sarkozy ont d’ores et déjà annoncé leur intention de déposer une demande de mise en liberté, leur client ayant fait appel du jugement rendu le 25 septembre. Cette procédure n’est toutefois pas suspensive, d’où l’exécution immédiate de la peine.
Une affaire d’État devenue symbole
Cette incarcération, d’une portée politique et judiciaire inédite, illustre la volonté des magistrats de soumettre tous les responsables, même les plus hauts, à la loi commune. Elle marque aussi un tournant pour la Ve République, où la justice rattrape désormais les anciens dirigeants.
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