La concertation nationale sera lancée après le premier mois de transition et se poursuivra jusqu’au sixième mois. Sur la base de ces consultations, l’exécutif prévoit une révision des textes législatifs et une réforme de la Ceni entre le sixième et le douzième mois, afin de renforcer une institution critiquée pour son manque d’indépendance lors des précédents scrutins.
L’élection présidentielle devrait se tenir entre le quinzième et le dix-huitième mois, avant un transfert complet du pouvoir au plus tard au vingt-quatrième mois. Un éventuel réexamen de la Constitution n’est pas exclu, mais dépendra des conclusions de la concertation nationale.
Le chef du gouvernement a par ailleurs insisté sur les priorités urgentes : accès à l’eau et à l’électricité, lutte contre la sécheresse, crise nutritionnelle dans le Sud, et rétablissement de l’État de droit.
Son discours, vivement applaudi, a été salué par plusieurs députés, qui y voient une réponse aux attentes de la population en matière de gouvernance, d’inclusion et de lutte contre la corruption. Le document cadre évoque une volonté de « tourner la page » et de rebâtir un État plus juste et plus efficace.
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