Plusieurs figures politiques, dont l’ancien ministre Mamadou Ismaila Konaté, appellent les Maliens à « ouvrir les yeux » et à refuser le choix entre « jihadisme et autoritarisme militaire ». D’autres voix, comme celle de Me Mountaga Tall, alertent sur une possible dérive vers la révolte et réclament un véritable dialogue avec les groupes armés maliens.
Face à ces critiques, les autorités assurent qu’il n’existe « aucun blocus », évoquant de simples « perturbations » et accusant des puissances occidentales d’instrumentaliser la crise.
Pour de nombreux observateurs, les Maliens restent pris au piège : critiquer le régime revient à être soupçonné de soutenir les terroristes, tandis que les autorités continuent de désigner des ennemis extérieurs notamment la France pour justifier leurs difficultés.
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