Jugés par contumace aux côtés de onze anciens proches, ils font face à douze chefs d’inculpation, dont détournement de fonds publics, corruption et blanchiment de capitaux.
Installés à Londres depuis mai, les deux accusés dénoncent un « procès spectacle ». Le procureur promet une justice « rigoureuse et sans passe-droits ».
Pour la société civile gabonaise, ce procès incarne la fin d’une ère et la nécessité de rendre des comptes après des années de gestion jugée prédatrice du pouvoir Bongo.
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