Dans un communiqué, le Hamas a confirmé son accord pour « la libération de tous les otages selon la formule d’échange incluse dans la proposition du président Trump ». Toutefois, le mouvement précise vouloir négocier certains points clés, notamment en matière de transition politique.
En direct sur Al Jazeera, Moussa Abou Marzouk, membre du bureau politique du Hamas, a déclaré que ce geste visait à mettre fin à la guerre et à soulager les souffrances des Palestiniens. En contrepartie, le Hamas exige une reprise immédiate de l’approvisionnement de Gaza en nourriture, médicaments et produits de première nécessité.
La question sensible de la démilitarisation
Si le mouvement accepte l’idée d’un échange humanitaire, il reste ferme sur la question de la démilitarisation de Gaza. Selon Moussa Abou Marzouk, elle ne pourrait être envisagée « qu’une fois l’occupation israélienne terminée ». Par ailleurs, le Hamas refuse de remettre le pouvoir à une instance internationale comme le prévoit le plan Trump, préférant une transition confiée à des personnalités palestiniennes.
Pressions internationales et ultimatum américain
Selon plusieurs sources, le Hamas a agi sous la pression de ses alliés régionaux, dont le Qatar, inquiet d’une intensification des bombardements et d’un possible déplacement forcé des Palestiniens vers des pays tiers.
De son côté, Donald Trump a fixé un ultimatum à dimanche 18h (heure de Washington) pour obtenir un accord. « Si cet accord de la dernière chance n’est pas trouvé, l’enfer se déchaînera comme jamais contre le Hamas », a menacé le président américain sur Truth Social.
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