Ce traité, instauré par le Conseil de l’Europe, visait à garantir la protection des droits fondamentaux des détenus à travers des inspections indépendantes dans les lieux de privation de liberté.
La décision a été formalisée par une loi signée par le chef du Kremlin, après son adoption par le Parlement russe. Dans un communiqué, les autorités russes ont justifié ce retrait en accusant le Conseil de l’Europe, dont le siège est à Strasbourg, de mener une politique de « discrimination » à l’égard de Moscou.
Pour rappel, la Russie avait été exclue du Conseil de l’Europe en 2022, à la suite de son invasion de l’Ukraine. Ce départ marque un nouveau pas dans la rupture entre Moscou et les institutions européennes de défense des droits humains.
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