Dans un rapport publié récemment, basé sur une trentaine de témoignages de survivants, d’activistes, de médecins et de journalistes, HRW fait état de cinq attaques meurtrières entre mars et juin 2025.
Selon les témoignages recueillis, les assaillants ont laissé derrière eux des dizaines de morts, des habitations incendiées et des villages pillés.
En mars, à Fambita, des hommes armés ont ouvert le feu sur des fidèles dans une mosquée au moment de la prière. En mai, à Dani Fari, cinq hommes et deux garçons ont été exécutés de plusieurs balles dans le dos, à la tête et aux bras. En juin, à Manda, une attaque similaire a causé la mort de plus de 70 personnes.
Si aucune revendication officielle n’a été formulée, les habitants attribuent ces violences à l’État islamique au Sahel, affirmant que les assaillants les accusaient de collaborer avec l’armée nigérienne. Malgré les alertes, plusieurs témoins dénoncent l’inaction des forces de sécurité.
HRW appelle les autorités nigériennes à renforcer la protection des civils, à enquêter sur ces crimes de guerre présumés et à traduire les responsables en justice.
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